Aging science

Le processus de développement de nouveaux médicaments basé sur le screening de chimiothèques de synthèse sur des cibles biologiques a paradoxalement conduit à une augmentation considérable du taux d’échec de développement des candidats.

Lien établi entre molécules actives naturelles et processus du vieillissement

Les molécules actives naturelles font l’objet depuis une dizaine d’année d’une recherche académique en plein développement, pour établir leur rôle dans le développement des pathologies chroniques liées à l’âge, en particulier le déclin fonctionnel de l’œil, du muscle squelettique, ou des organes vitaux comme le cerveau, le cœur, les reins ou le foie.
Ainsi, les métabolites secondaires de plantes sont des molécules dont la diversité dépasse largement celle générée par synthèse dans les chimiothèques de petites molécules. Ils sont issus du processus de défense des plantes à leur environnement et de coévolution avec différentes espèces prédatrices, dont l’homme : elles sont naturellement « bioactives ».

Agir directement sur le mécanisme de la maladie

Par exemple, il est bien établi que des carences en certains phytonutriments – comme la lutéine, un caroténoïde présent dans différents fruits et légumes – augmentent le risque de développer une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA, AREDS report, 2007). Des dizaines de milliers d’autres molécules actives naturelles sont encore mal caractérisées alors qu’elles offrent ainsi une source privilégiée de molécules « bioactives » au potentiel encore largement inexploité.

C’est en comprenant la relation entre molécules actives naturelles et processus de dégénérescence que Biophytis identifie des principes actifs à même d’agir directement sur le mécanisme de la maladie, et de ralentir son évolution efficacement et durablement.